Agonie !

Les anciens partis politiques sont à l’agonie ou ont disparus complètement. Nous voulons parler des PSD, AKFM, AREMA, MFM, MONIMA, VONJY IRAY TSY MIVAKY. Ils ont fait l’histoire politique du pays depuis la première République, et même avant l’Indépendance en 1960. C’était des associations bien organisées à travers le pays et bien structurées ayant chacun une base solide pour respecter les objectifs du développement du pays. C’était encore une fierté de les voir critiquer et aider le pouvoir en place pour améliorer la vie du Peuple. Les leaders étaient bien connus dans leurs idées politiques et les débats nourrissaient un espoir de voir un pays fort et prospère.

Hélas ! Tout a disparu. La génération actuelle n’a plus cette éthique politique à part quelques-uns. Le parti HVM veut resplendir, mais n’a plus les moyens nécessaires face à un puissant financier IRD-MAPAR, mais faible politiquement, n’ayant aucune connaissance que de l’argent. C’est le parti actuel de l’élu du Peuple, citoyen français. Les discours sont prometteurs mais rien n’est fait. La pauvreté règne et la mauvaise gouvernance est flagrante.

Mais il y a aussi le parti TIM, leader de l’opposition.

Son problème réside au niveau de son leader, qui aurait dû gagner les dernières présidentielles mais, battu pour des raisons anticonstitutionnelles perpétrées par son adversaire éternel, un Vazaha, choisi par la France.

Les autres partis comme l’AREMA et l’AKFM sont en perte de vitesse. Ils ne se sont plus relevés à la mort de leurs leaders. Il en est de même pour le MFM. Une restructuration serait de mise pour renforcer la base dans tout le territoire et ce serait encore possible de raviver la braise qui reste pour le Mafana.

Les jeunes partis actuels ont encore du chemin à faire pour contrer les riches IRD. Mais en travaillant davantage à la base, les jeunes politiciens pourraient bien retrouver une place d’honneur à la tribune politique.

En réalité, c’est l’élu du Peuple, citoyen français qui a maté la vie politique à Madagascar pour devenir le dictateur incontesté, responsable de la dérive et de la pauvreté. L’Histoire retiendra son époque atypique.

Monja Jaona, Manandafy ou Richard Andriamanjato, disparus, n’auraient jamais accepté qu’un Vazaha soit élu. Mais, les temps ont changé.

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