A l’assaut contre le parti le plus structuré de Madagascar. Les plus de 103 associations politiques se mettent à l’unisson pour démolir le mur de Jericho, fortement gardé. Il n’y aurait pas de sièges suffisants pour les placer tous. Ce n’est pas possible de mettre en marche le développement du pays avec une ambiance désorganisée. Pourquoi on attaque le TIM ? C’est une rivalité qui subsiste encore après l’IRMAR et l’IRD de Rajoelina. Ses partisans sont présents contre Ravalomanana.
Les hypocrisies du Collectif durant l’ancienne présidentielle sont terminées et mettent place à une guéguerre entre les leaders politiques, vu que Rajoelina a disparu. Tous veulent des sièges que la Refondation ne veut pas savoir, dans la mesure que ce n’est pas leurs objectifs. D’autre part, la scission est déclarée entre TIM et l’intérim de la Région d’Analamanga. Voilà quand on change de couleurs à tous les coups. Cette dernière voulait bien être PDS de la capitale, mais Ravalomanana ne veut pas, car c’est l’apanage familiale dirait-on.
On attend les dissolutions à la HCC, fera ne se fera pas ? Car si ce serait fait, on se prépare à Tsimbazaza. C’est le plus grave car le président actuel Siteny ne baissera pas les bras. La politique réserve toujours des surprises. L’opposition à l’Assemblée nationale n’est plus écoutée et crie toujours à la revanche politique pour ses partisans emprisonnés.
Quoi qu’il en soit, les partis se réveillent et occupent le petit écran des stations privées. On critique la Refondation, on veut éliminer Ravalomanana, on cherche la décentralisation, on parle de tribalisme « Danger ! ». Tout çà pour des sièges. L’essentiel, c’est que Rajoelina et Ravatomanga ne sont plus là. Mettez-y de l’ordre, chers politiciens !


