Et voilà !

Nous allons encore voter alors que nous avons souffert lors des dernières présidentielles. Un citoyen français est élu Président de la République de Madagascar au grand étonnement du monde entier. Les politiciens sont au tapis et veulent se relever de cette situation chaotique ou rien ne va plus.

Que faire devant une telle situation où le bordel est roi ? C’est de trouver un consensus vers le changement. La Haute Cour Constitutionnelle est montrée du doigt pour avoir accepté la candidature d’un Vazaha aux présidentielles. C’est là que les dérives sont parties. Puis la CENI, pour avoir organisé une élection ahurissante et complètement faussée.

Nous n’allons plus suivre cette voie à sens unique où l’élu du Peuple, citoyen français veut tout gagner les communales et les législatives. Non ! Avant tout, remettons de l’ordre pour qu’un Vazaha ne dirige plus Madagascar. C’est une honte !

Toute initiative politique devrait partir de cette idée de destitution avant de s’aventurer encore dans d’autre chose où la raison du plus fort est toujours la meilleure.

C’est bien beau les coalitions comme « fihavanam-pirenena » ou le « kolektifan’ny Malagasy » ou encore le « Zana-drazana » mais Vazaha ne bronche pas et se tourne vers Dubaï pour chercher de quoi faire rêver la population.

Soyons réaliste et n’avançons pas tête baissée pour plonger dans le vide. Nettoyons avant tout le terrain miné et truffé de pièges.

Nous vivons maintenant dans un pays conquis par les étrangers dont les dirigeants n’ont pas changé d’orientation pour le développement. Le gouvernement demeure le même, point de nouveauté ni d’innovation. La population se meurt petit à petit et la pauvreté extrême est réelle. La faute revient à qui ?

En réalité, la qualité et la capacité des dirigeants et de la plupart des élus y sont pour quelque chose. Les administrateurs civils sont sur la touche et les nuls prennent le dessus assistés par les riches et les étrangers, français, Karana ou chinois.

Donc, l’avancée vers les communales et les législatives s’avèrerait une autre aventure pour bonder les prisons. Vous allez voir !

C’est pourquoi il faudrait tout dégager la voie pour atteindre le processus démocratique et faire respecter les lois constitutionnelles. Sinon, c’est le chaos total…

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