Censure ?

Une motion de censure a été avortée. Pourquoi ? Il faudrait comprendre le processus au niveau des députés. Le président de l’Assemblée nationale a été élu à 100% par les élus, du pouvoir, de l’opposition, et des indépendants. Le président est du côté du pouvoir. C’est là que les problèmes commencent dans la mesure que les indépendants et ceux de l’opposition sont majoritaires, ils ont voté à 100% pour le candidat au pouvoir. Pourquoi ?

Puis on parle d’une motion de censure, après tous les décrets ce qui ont été adoptés, sans contestation, jusqu’aux Lois de Finances, sans rectification. Ce qui veut dire que tout va bien, jusqu’au jour, où il faudrait des confrontations verbales avec des ministres. Ils ne sont pas venus, retenus à un Conseil à Nosy Be. Et on parle de faire tomber le Premier ministre pour une motion de censure. Il paraît qu’elle est avortée. De la rigolade !

Jamais on n’a vu une Assemblée nationale de ce genre. Rien n’est fait, on suit les grandes lignes du pouvoir, et on n’arrive pas à s’opposer. Que dira le Peuple souverain ? C’est une déception à tous les coups. En fait, on annonce, mais rien ne se passe.

Une motion de censure est un texte de défiance voté par le Parlement, qui constitue le principal moyen dont il dispose pour exprimer sa désapprobation de la politique du Gouvernement et le forcer à démissionner. C’est la définition, mais elle n’est pas comprise à Tsimbazaza. Les députés se contentent des malles qui se distribuent dans les couloirs. Une mauvaise pratique de corruption généralisée. Mais des biens mal acquis. Une habitude qui se généralise également dans le pays. Mais cette motion de censure, s’il est nécessaire pour le pays, pourrait changer les choses jusqu’à l’abdication du Roi.

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