On s’entretue, on donne des coups, on frappe, on tire sur des personnes comme dans les films « violents ». La population vit dans l’inquiétude et dans la tourmente avec l’insécurité qui règne. Le comportement des uns et des autres laisse à désirer. On tire sur le Maire de la capitale, ou un sénateur donne des coups à un chauffeur de bus. D’autres faits-divers sont également accablants. Les députés sèchent les sessions à Tsimbazaza, et les populations meurent de faim.
D’autre part, on dénonce Transparency International qui a offensé le GEL concernant le litchi. On dépose des plaintes contre RFI sur le CVO Plus… Mais jamais, on évoque les trafics d’or, de bois de rose et les pierres précieuses. Jamais on ne parlera des détournements de deniers publics à la Cnaps ou à la Jirama ou les autres dossiers chauds. Le Grand dirigeant s’inquiète pour sa prochaine réélection et fuit les problèmes en voyageant. Le gouvernement joue le rôle de pompiers et intervient dans de minables présences dans les interminables ateliers et réunions budgétivores. Il ne reste plus rien que ça à faire.
On lance des promesses à la population qui n’a rien à voir, l’autoroute Tana-Toamasina, ou autres routes nationales. Les problèmes demeurent la lutte contre l’insécurité et la lutte contre la faim et la pauvreté. Tout le monde s’inquiète sur les actualités, et l’espoir de voir un pays prospère se perd.
La guéguerre entre le Maire de la capitale et la Gazette de la Grande Île n’intéresse personne. Et le nom « Rasoamaharo » inquiète car nous avons le même nom mais nous n’avons aucune relation familiale. Sachez-le. Un sénateur boxeur est hallucinant. Il devrait être celui qui donne le bon exemple de la bonne conduite, un « Loholona » … L’inquiétude se lit sur les visages de toute la population quant à l’avenir du pays. Du mal en pis !
