Les doléances sur le traitement des malades dans les hôpitaux ne cessent d’alimenter les réseaux sociaux accusant les soignants et aide soignants de manque de suivi. Où en est-on avec le serment d’Hippocrate ? Ces bons soignants ont oublié tout avec la crise et la pandémie. Or, c’est l’occasion de démontrer qu’ils sont capables et courageux pour sauver nos malades. Eux seuls peuvent faire cela, pas tout le monde.
Mais dommage qu’ils y a toujours des exceptions qui confirment les règles de la déontologie de la Médecine. Ces comportements n’ont qu’une seule cause : le manque de bon traitement. Le ministère de la Santé, le plus corruptif du pays, fuit à ses engagements d’honorer les droits et avantages de son personnel. C’est pourquoi les soignants sont récalcitrants dans leur responsabilité, n’ayant rien reçu de leurs privilèges. D’autre part, les pauvres malades ne peuvent pas payer outre les soins et doivent subir leurs attitudes.
Tout cela devient dangereux car avec le manque de soins et de suivis, les malades risquent la mort. Donc, tout est à revoir dans ce ministère public, un des plus budgétivores et le plus gâté avec les dons en matériels et en médicaments. Il faudrait en premier lieu gérer le personnel en honorant leurs avantages et leurs droits, voire améliorer leurs salaires dérisoires. C’est quoi les ECD ? C’est la France qui a instauré ce système colonial qui met des employés dans un système marginal. Et nous continuons à suivre ce système dérisoire et dépassé. Inhumain !
Tant que le personnel n’est pas bien dans sa peau, il n’y aurait pas de bons résultats dans ce ministère. Tout est à changer ! Pour le moment, les doléances pleuvent dans les réseaux sociaux. Une honte !
