Conviction !

Si ce serait le dernier recours pour faire tomber le pouvoir en place, c’est considéré comme tel. C’est la conviction des opposants, Firaisankina, Kolektifa et Indépendants face au géant de l’IRMAR. Un géant au pied d’argile qui défie les lois en vigueur, appuyé par le pouvoir judiciaire en place et les institutions étatiques, dont la CENI. C’est le début de la propagande, inégale évidemment, les forces vont du côté du pouvoir, financières, militaires et humaines, sans omettre l’administration.

Mais cette inégalité est considérée comme une arme puissante pour l’opposition qui compte toujours sur la Sagesse et la Jurisprudence. La logique des choses pour les uns, mais pas pour les autres assoiffés de pouvoir et d’argent. Le pouvoir leur appartient et tout être gaspillé, deniers publics, trafics illicites, terres, bref toutes les richesses pour que le pays ne se relève plus. Mais, c’est inhumain, car la population voudrait vivre autrement. D’ailleurs, cette idée de changer serait le leitmotiv de ces élections législatives, ou élections de proximité. C’est une de seules occasions que le Peuple donne son avis sur le devenir de sa circonscription.

Mais faudrait-il faire du bruit pour être élu à Tsimbazaza ? Non ! Les gens connaissent bien ceux qui devraient y être, sans tambour battant, ni trompette. Ceux qui ont peur de perdre font de la propagande et dépensent beaucoup d’argent. En fait, c’est l’équipe de l’IRMAR qui est fortunée, grâce au copain « financier » de l’élu du Peuple, citoyen français. C’est dommage qu’on achète les voix, une pratique déloyale qui désacralise le vote. C’est le résultat d’une mauvaise politique éducationnelle, dont la plupart des citoyens n’ont pas compris ce qu’est la liberté d’expression et la Démocratie. Et le pouvoir joue sur la faiblesse de cette majorité « impuissante » qui ne pense qu’à survivre de jour en jour. Un petit quelque chose va renverser la tendance.

En politique, il n’y a pas de promesses qui tiennent, tout est mensonge. Mettez-vous ça dans la tête ! Et si Madagascar est toujours dans cette situation de précarité, c’est l’erreur fatale d’avoir accepté un dirigeant français pour le diriger. Nous sommes en train de redevenir une colonie. Il est temps de ressaisir : la conviction de l’opposition pourrait changer la donne.

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