Contrainte !

Ah ! La Presse avec un grand « P » ! Au moindre attaque d’un système, on se soumet très vite, on se plie et on s’agenouille. Il n’y aurait plus de presse indépendante et libre dans ce pays d’ici peu, tout serait entre les mains du Grand dirigeant. Chacun a sa façon de gagner son pain quotidien, et quand la farine est pourrie, on est contraint de changer de cap. Du jour au lendemain, les « Unes » changent de face et de couleur, et les titres se mettent au rang des soumis.

La presse objective se trouve dans une mauvaise posture, et il est difficile de contredire ou de critiquer les « grands » de ce pays. Il n’y aurait plus de vérité, même imprimée. Le changement de comportement de certains organes est compris. Ce n’est pas la peine de perdre du temps à écrire, même le plus ignare du pays aurait « pigé » les situations. La force de l’argent et du pouvoir se fait sentir partout.

Les communiqués de presse jouent maintenant un rôle plus que les médias. Il n’y a plus de conférence de presse, mais l’envoi sur Facebook de ce qu’on veut diffuser prend une grande place. Les journalistes et leurs organes sont choisis. Il ne faut pas convoquer ceux de l’opposition, sinon… Donc, c’est une dictature : « Voilà les infos, diffusez-les, sinon… » La porte ! Jamais, la presse n’a vécu une telle situation difficile. Ils acceptent, car c’est leur gagne-pain. La population ne se retrouve plus dans ce genre de désinformation. Pourquoi contraindre le Peuple à accepter les infos erronées et fausses dans cette ambiance de pauvreté ? Pourquoi cacher les vérités alors que tout le monde sait pertinemment ce qui s’est passé ? Pourquoi cette mensonge « généralisée » qui ne fait que nuire la bonne gouvernance ? Cette complicité aurait des impacts sur la vie sociale et la politique. On ne croit plus au Grand dirigeant, c’est fini. Voter en 2023 ? Allez-y ! La presse vous soutient, mais pas la population. Basta !

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