On attaque maintenant les journalistes à Madagascar, avec des agressions atroces. Après les pressions morales et psychologiques perpétrées par le pouvoir, la presse subit les violences. C’est le plus grand délit d’une gouvernance qui n’a jamais existé au pays. Il n’y a plus de liberté de presse et d’expression. Ce qui s’est passé à Toamasina en est la plus grande fourberie de l’histoire de la Presse. Et l’arrestation de Malama est la plus incompréhensible des actualités. Et pire, ceux qui soutiennent Transparency International sont montrés du doigt. On connait les actes du Grand dirigeant et de Dame Pilier du Gouvernement à travers leurs déclarations et leurs communiqués.
Mais pourquoi tant de haine envers la presse ? C’est le premier acte du respect de la Démocratie. La presse et les médias sont des alliées pour le développement. Mais c’est la politique politicienne qui nuit à tout. Le Grand dirigeant veut diriger seul et abattre ses adversaires. Il veut « sa presse » à lui et élimine les autres. Beaucoup d’acolytes se cachent derrière lui et arrangent son image. Il n’accepte pas les critiques et frappe fort au bon moment. Il faut faire attention !
En réalité, c’est une dictature en marche. Ceux qui ne veulent pas suivre le Grand dirigeant sont éliminés psychologiquement ou par usage de la force. On ne vit plus à Madagascar, on vivote, on subit… La SADEC veille au grain sur le respect de la Démocratie et les maladresses gouvernementales. Pour des élections libres ? Ça n’a jamais existé. Le Grand dirigeant se rabat sur la presse, qui n’est qu’une infime représentation de la population. Être un vrai journaliste est un métier qui risque de se perdre à Madagascar. En tout cas, les médias sont entre les mains du pouvoir, les patrons de presse sont de mèche avec les dirigeants. Il n’y a plus d’issue possible pour sauver le pays. Le danger est imminent.


