Depuis le mardi 22 octobre dernier, un magistrat du tribunal de Première instance ainsi qu’un intermédiaire font actuellement l’objet d’une enquête pour corruption au niveau du Pôle anti-corruption (PAC). La poursuite sur le magistrat, un peu à l’image de l’autorisation du Bureau permanent de l’Assemblée nationale en cas de poursuite judiciaire d’un député, attend encore l’aval du Conseil supérieur de la Magistrature (CSM). Mais concernant ledit intermédiaire, il est déjà en garde à vue au Bureau indépendant anti-corruption (Bianco).

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