Madagascar n’est pas à brader. Si tout a marché dans les normes de la bonne gouvernance, le Peuple ne vit pas à ce stade de pauvreté, et l’Etat n’a rien à quémander partout. Mais, c’est devenu un pays convoité par les puissances étrangères. La France est la première pour installer ses bases militaires pour contrôler l’Océan Indien tout en épiant l’or et les richesses de la Grande Ile. C’est connu avec l’insistance sur les Iles Eparses. Puis, les arabes s’installent petit à petit, en partant des mosquées dans les diverses localités, pour terminer avec les relations aériennes. En tout cas, le commerce extérieur est en grande partie, entre leurs mains des Karana. Enfin, la Chine. C’est la plus flagrante de la braderie avec tous les accords et conventions signés à Beijing.
Il faut reconnaître que l’Afrique est tiraillée de partout de tous ces mouvements de coopération et d’entente des grands pays. Ce qui entraîne des troubles et des révoltes à n’en plus finir, avec toutes les exactions inimaginables. Madagascar n’est pas en reste des violences et des illégalités qui frisent une décadence très forte. L’extrême pauvreté, la corruption et la mauvaise gouvernance sévissent entraînant une insécurité vigoureuse, dont les forces armées n’arrivent plus à maîtriser.
En tout cas, l’élu du Peuple, citoyen français veut « vendre » le pays aux étrangers. La situation catastrophique dépasse ses capacités intellectuelles, n’ayant pas une base de développement solide. Son « populisme » n’est plus à la mode, et la population comprend pourquoi on est arrivé à ce stade. Le changement est-il opportun ? Oui ! La situation est intenable. On ne brade pas le pays, car d’autres solutions existent.


