Des sociétés étrangères sont ingrates envers son personnel. C’est chose courante à Madagascar où les patrons « vazaha » ou « Karana » ou autres étrangers n’ont pas un respect pour les employés locaux. Beaucoup de ces sociétés considèrent encore que c’est l’époque du colonialisme et leurs pratiques envers le personnel est encore au temps de l’esclavage. Mais, on ne peut rien devant les inégalités sociales et l’acceptation de cette destinée devant les forts, dont le besoin d’avoir un salaire, qu’importe le travail. L’esclavage !
Le Grand dirigeant devrait voir de près la situation des travailleurs et des salariés dans ces sociétés commerciales appartenant à des étrangers, dont les « Karana », car le non-respect des lois du travail existe. Ces patrons font leurs lois et emploient les gens comme ils veulent, à leur merci. Ils les renvoient comme ils veulent, selon leur humeur et selon leur propre gré. Des fois, ils les envoient en prison, étant donné qu’ils ont les moyens de corrompre les autorités. Beaucoup ont subi ou subissent ce sort de la loi du plus fort.
Ces sociétés étrangères en terre malagasy ne sont pas en situation régulière et se cachent derrière des associations caritatives à caractère humanitaire. Elles font semblant de distribuer des vivres et des cadeaux dans des localités où elles trouvent des intérêts particuliers, faisant l’hypocrite. Et les autorités ferment les yeux sur leurs trafics illicites, des fois des pièces de voitures d’occasion, sans payer les douanes en totalité. Des cas sont fréquents.
Il est temps de contrôler fermement les activités de ces sociétés ingrates. Elles sont à Besarety, à Mahavoky, à Andravoahangy, à Andraharo, à Isotry, à Anjanahary et partout dans l’Ile. Elles sont tranquilles car elles connaissent des autorités corruptibles dans leurs activités illicites. Ces patrons croient que le pays est entre leurs mains et ils mettent la main sur les employés. Un pouvoir absolu et extrême dans une nation souveraine et dans un Etat de droit. Le Grand dirigeant devrait dissoudre ces sociétés « exportatrices » et les renvoyer dans leurs pays respectifs et que les autorités doivent considérer en profondeur les cas des pauvres employés qui subissent l’injustice. Allez du côté d’Ambodimanga ou ailleurs, les étrangers règnent en toute quiétude. Ce n’est pas une fierté !


