Sans honte ni vergogne, des louches candidats députés – ex-ministres s’alignent avec l’IRMAR de l’élu du Peuple, citoyen français. Ils se montrent après de longs moments de léthargie pour revenir sur la scène politique. Ils sont nombreux les ministres malhonnêtes, et la plupart n’ont jamais été enquêtés, étant eux-mêmes le patron. Leur audace est exemplaire, et l’élu du Peuple, citoyen français les accepte pour être candidats aux législatives. Rivo Rakotovao, président du HVM donne son avis sur une chaîne privée: « C’est pour obtenir l’immunité parlementaire pour une durée de 5 ans » Allons ! Le pouvoir cautionne maintenant la candidature des indélicats pour un retour à Tsimbazaza. Ce qui n’est pas du tout normal dans la mesure où les électeurs savent pertinemment leur ignomie. Ils devraient être en prison. D’ailleurs, l’élu du Peuple, citoyen français et Crésus ont le pouvoir de décider qui iront en prison, et qui seront candidats à la députation. Quoi qu’il en soit, les gens ne sont pas dupes ou ignorants. Ils font semblant et les urnes parleront de leur choix.
D’autre part, le Conseil des ministres qui se tient à Toamasina est une démonstration de force pour l’IRMAR face à ses détracteurs comme Roland Ratsiraka et consorts. Les dernières inondations, la situation du riz avarié, les promesses présidentielles non-tenues, les problèmes de la vanille et les autres tracas, entre autres, Jirama, Volobe, autoroute et RN2… ne seront jamais résolus. La population est maintenant consciente que l’élu du Peuple, citoyen français n’arriverait pas à les résoudre à temps. La pauvreté avance à grand pas et les souffrances pèsent lourdement. Point d’avenir serein !
En réalité, il n’existe pas de programme de développement réel avec l’IRMAR. Ce n’est qu’une course sauvage pour arriver à Tsimbazaza et c’est tout. Donc, c’est une continuation du pouvoir dictatorial de l’élu du Peuple, citoyen français. On n’obstrue pas son chemin pour mettre le pays à sac, en collaboration avec les étrangers, Karana, arabes et français dont les contributions financières ne sont pas négligeables dans les élections.


