Tout le monde aime sa patrie et personne ne daigne à le rendre pauvre. Le discours, vide, du Grand dirigeant n’est pas du tout rassurant pour les familles pauvres qui sont à 90% de la population. Fêter l’Indépendance dans la pauvreté et le Covid ne sont que des paroles insignifiantes. Des défilés dans la pauvreté et la peur de la troisième vague. Car, tout est ouvert, les bars et les restaurants … Pas de sous !
A Madagascar, la réconciliation nationale n’a jamais existé. La fête de l’Indépendance est conçue pour le Grand dirigeant et ses acolytes, pas pour le peuple et du moins pour l’opposition affaiblie par les diverses pressions. Il n’y aurait jamais d’ouverture sur cette réconciliation, sauf des gestes hypocrites. Tant que Rajoelina et Ravalomanana seront sur la scène politique, il n’y aura point d’apaisement politique. Ils se sont haïs à mort. Et c’est l’image du patriotisme et du nationalisme à Madagascar. Une honte !
Et le Grand dirigeant annonce un grand changement dans le Sud. Un discours apaisant mais ridicule, étant donné qu’il n’y a pas de programmes d’accompagnement pour l’avenir des enfants, garants de l’avenir. Il n’y a pas de source d’argent pour la population, il n’y a pas d’emplois directs. Ou sont les formations pour les enseignants ? Les écoles et les stades « manara-penitra » reflètent le développement réel ? Et qu’en est-il du PIB et de la croissance ? Pour le moment, c’est la corruption qui règne dans le pays le plus pauvre et le plus endetté du monde. Et la mauvaise gouvernance. C’est le début de la dictature ! La population vit la zizanie entre deux personnalités et on prône le patriotisme… avec des défilés…


